Mystère de l’Atlantide

Selon le savant allemand Herman Felix Wirth (membre, comme Himmler, de la société secrète Ahnenerbe), un grand nombre de données géologiques, climatiques et botaniques vraiment impressionnantes ont montré qu’à cette époque, entre 70 et 80 degrés de latitude nord, il y avait une température annuelle moyenne comparable à un climat tempéré (environ 10 degrés Celsius, contre les 20 degrés sous zéro actuels à ces latitudes) et que ce territoire avait également inclus l’Islande, le Groenland et les îles Spitzberg.
C’était l’Atlantide polaire, Thulé, la demeure sacrée de la première humanité. Une humanité qui donc, selon Wirth, est née dans une période « tertiaire », bien avant l’arrivée d’une très forte glaciation (de 28.000 avant J.-C. – la dernière phase du Wurm) qui avait par conséquent obligé les habitants de cet Eden polaire à migrer vers le sud, pour former plus tard l’Atlantide platonique que nous connaissons tous (de 15.000 à environ 9.000 avant J.-C.).
La fin du Wurm, la montée soudaine des mers, ainsi que d’autres catastrophes naturelles (le déluge universel) avaient forcé les survivants de l’Atlantide aryenne à former une diaspora en Europe, en Asie, en Afrique du Nord-Ouest et en Amérique.
La race aryenne était donc une « race de l’esprit ». Ce concept, développé principalement par le spécialiste des sciences traditionnelles Julius Evola, est centré sur la considération que les Aryens avaient une « qualité psychique » supérieure qui leur permettait de développer des concepts philosophiques très élevés, complètement étrangers aux populations indigènes qu’ils ont soumises au cours des siècles. De plus, l’élite de ce groupe avait probablement vécu ce que la tradition hindoue et bouddhiste appelle « l’Illumination » et toutes les grandes œuvres des Vedas et des Upanishads étaient une tentative de transmettre cette sagesse par les mots.
En revanche, dans les Védas (les textes sacrés déjà présents en Inde 4000 ans avant le Christ) sont décrites des configurations astronomiques observables uniquement dans les zones de l’hémisphère nord non loin du cercle arctique, à une époque bien antérieure à la fixation par écrit des Védas eux-mêmes.
Compte tenu des circonstances géo-ethno-linguistiques dans lesquelles les hymnes védiques ont été produits, il est très peu probable que de telles descriptions mythologiques des configurations astrales aient pu venir de l’extérieur : il s’agirait alors de mémoires ancestrales, préservées dès le début par les prêtres astronomes des populations indo-européennes qui ont ensuite migré en Inde : des mémoires mythologiques et des connaissances astronomiques élémentaires que les Aryens auraient apportées avec eux depuis un lieu nordique éloigné.
Un autre aspect notable de l’ésotérisme nazi est l’influence que les doctrines gnostiques ont exercée sur lui.
Comme on le sait, pour le gnosticisme, ce Monde est dominé par un Dieu arrogant, jaloux et « ignorant » de tout ce qui est au-dessus de Lui. Ce Dieu serait le Dieu de la Bible et les Juifs seraient son peuple élu.
D’autre part, l’élite aryenne correspondait à ceux qui, dans le gnosticisme, sont définis comme « pneumatiques », c’est-à-dire ceux qui conservent en eux l’étincelle divine de l’Inconnaissable, bien supérieure au Prince de ce Monde.
Dans Mein Kampf, Hitler déclare clairement qu’il veut éliminer l’Église catholique dont dépendent la soif de sang, la vilenie et le mensonge des siècles et des siècles d’histoire, le royaume du mensonge qui doit s’effondrer.
Rosenberg décrit la religion chrétienne comme « le credo d’une masse de juifs dégénérés ».
Baldur von Schirach, en 1933, précise que l’on ne peut pas appartenir à la « Hitler Jugend », la jeunesse hitlérienne, si l’on est en même temps militant dans les organisations catholiques.
Heydrich, l’adjoint d’Himmler, a qualifié les prêtres catholiques de « sorciers du ciel ».
Bormann a rappelé que « le national-socialisme et le christianisme sont incompatibles ».
Lors d’une conversation avec Von Weizsaecher, ambassadeur allemand auprès du Saint-Siège, M. Himmler a déclaré : « Nous n’aurons pas la paix tant que nous n’aurons pas détruit le christianisme.
Et pourtant, Hitler se disait chrétien. Il est clair qu’Hitler croyait au Christ tel qu’il est compris par la doctrine gnostique, c’est-à-dire au Sauveur qui était venu révéler le Père caché et libérer ses enfants du Dieu arrogant et jaloux de la Bible.
D’autre part, l’une des thèses fondamentales de l’ésotérisme nazi est que le Christ n’était pas un Juif, mais un Aryen. En fait, Hitler a fait tout son possible pour obtenir le Saint Suaire, car l’analyse du groupe sanguin trouvé sur le Suaire a montré que le Christ n’appartenait pas à la race juive. En fait, le sang trouvé appartient au groupe AB, ce qui est incompatible avec un Christ juif : Hitler a cru à la version des Juifs eux-mêmes selon laquelle le Christ était le fils d’un soldat romain (Caius Panther) et d’une prostituée, également romaine, nommée Marie.
Le mystérieux voyage de Hess en Angleterre en 1941 s’inscrit également dans ce cadre d’ésotérisme digne de la voyance : Hitler espérait une paix séparée avec la « sœur aryenne » afin de pouvoir lancer, avec plus de tranquillité, l’attaque sur l’Union soviétique. En Grande-Bretagne, il existait des sociétés secrètes analogues aux sociétés allemandes qui avaient les mêmes doctrines. C’est seulement dans ce contexte que l’on peut comprendre l’erreur fatale commise par Hitler en ne lançant pas l’attaque finale sur l’Angleterre après la défaite de Dunkerque, alors que le continent anglais était presque totalement dépourvu d’armée.

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