Des seins plus hauts et plus fermes : voici comment les obtenir

 

Lors de la première rencontre avec la femme, le spécialiste évalue les facteurs suivants :

LES ÉVALUATIONS DU CHIRURGIEN

1. Les motivations qui ont conduit la personne à vouloir modifier son apparence.

Il est important de savoir qu’un léger affaissement des seins est tout à fait naturel et, s’il est normal, n’est pas inesthétique.

2. L’âge de la femme.

Il faut, en effet, garder à l’esprit qu’avant toute intervention chirurgicale, le sein doit avoir achevé son développement.

3. La taille de la poitrine.

Si le sein est volumineux, le chirurgien doit souvent non seulement « remonter » mais aussi réduire la quantité de tissu mammaire (glande et graisse) au cours de la même opération. En pratique, une mammoplastie de réduction est ajoutée à la mastopexie normale.

4. La forme de la poitrine.

Il faut dire, à ce propos, qu’une belle poitrine doit correspondre à des caractéristiques précises, donc elle doit être de forme conique; ses mamelons doivent « regarder » légèrement vers l’extérieur et non vers l’avant ; les deux seins ne doivent pas être trop rapprochés ; Besoin d’ Augmentation mammaire  à Lausanne ou Genève, ils doivent avoir le même volume et la même hauteur.

5 Mesures de la poitrine.

Le sein idéal (quelles que soient sa forme et sa taille) devrait avoir entre l’aréole du mamelon et le sillon sous-mammaire une distance d’environ 6 centimètres. La distance entre l’apex du mamelon et la base du sein doit être d’environ 10 centimètres.

LA NOUVEAUTÉ : LE SOUTIEN-GORGE NATUREL

Normalement, si vos seins ne « tiennent » pas, vous portez un soutien-gorge. Rien de plus évident, mais dans ce cas, nous parlons d’une nouveauté absolue dans le domaine de l’esthétique : un soutien-gorge interne sous-cutané. Il ne s’agit pas de la traditionnelle greffe de matière synthétique (prothèse), mais d’un support mammaire totalement naturel, constitué du même tissu que celui de la femme qui subit l’opération.

LES AVANTAGES DE LA NOUVELLE MÉTHODE

Les avantages de la nouvelle « prothèse naturelle » sont : la durée permanente et l’inaltérabilité dans le temps ; la taille minimale des cicatrices ; le fait que le toucher ne ressent pas sa présence.
La méthode a été conçue par un chirurgien. En pratique, une petite incision est pratiquée autour de l’aréole du mamelon, une petite partie de l’aponévrose musculaire qui entoure les muscles pectoraux est retirée, elle est disposée en « coupe » sous le sein et les bords droit et gauche sont ancrés au muscle pectoral.
La nouvelle autogreffe ne provoque pas de rejet car le tissu du patient est parfaitement toléré par l’organisme. Contrairement aux prothèses artificielles (les techniques similaires impliquent l’utilisation de gaines ou de filets en silicone constitués de matériaux qui sont de toute façon étrangers au corps), les bandes musculaires ne développent pas la « capsule fibreuse » qui, avec le temps, peut donner au sein une forme non naturelle et une sensation de dureté.
L’impossibilité de la formation de la capsule fibreuse est possible grâce au fait que les deux tissus qui entrent en contact direct, c’est-à-dire la glande mammaire et le fascia du muscle pectoral, s’intègrent progressivement, jusqu’à former un seul corps.

BESOINS DES PATIENTS

La nouvelle technique convient non seulement aux cas de ptose (chute des seins) mais aussi à la chirurgie de réduction mammaire. Seule limite : en raison de la taille réduite de l’incision, pour les seins volumineux et très tombants, il est nécessaire de recourir aux techniques traditionnelles qui impliquent des incisions plus importantes (verticales ; en forme de  » L  » ou de  » T  » inversé, voir dessin D).
Il est également nécessaire de prendre en compte le type de muscle pectoral de la femme.
En effet, le fascia musculaire doit être suffisamment large et épais pour garantir un soutien efficace. Ces paramètres sont vérifiés par le chirurgien lors du premier examen médical.

L’INTERVENTION ÉTAPE PAR ÉTAPE

1) Le chirurgien dessine sur la peau le contour des incisions qu’il va pratiquer. Un cercle plus petit est dessiné le long du bord de l’aréole du mamelon, et un cercle plus grand à une distance variable du premier. La première incision sert à délimiter l’aréole du mamelon, la seconde permet d’accéder au tissu sous-cutané pour réaliser l’intervention et délimite la partie de l’excès de peau à retirer (c’est-à-dire celle située entre les deux cercles concentriques).
2) Selon les besoins de la femme, une anesthésie locale accompagnée d’une sédation ou une anesthésie générale est appliquée.
3) À partir de l’incision périaréolaire, le tissu sous-cutané du sein est enlevé en haut (jusqu’à la clavicule), en bas (jusqu’au pli sous-mammaire) et sur les côtés (jusqu’à l’aisselle).
4) Le fascia du muscle « grand pectoral » est ensuite libéré de la moitié supérieure de la glande mammaire jusqu’à la clavicule. Une « lamelle » de tissu conjonctif (solide et élastique, agissant comme un support) recouvrant la surface du muscle est alors extraite. Le rectangle de fascia musculaire prélevé a une base égale à la demi-circonférence du sein et une hauteur égale à la distance entre le mamelon et le sillon sous-mammaire. Pour se faire une idée de ce soutien naturel, on peut imaginer un soutien-gorge « à balconnet ».
5) A ce point nous passons à placer la bande de soutien sous le sein et nous fixons ses bords externes, avec des points spéciaux, au muscle « grand pectoral ». Nous passons ensuite aux structures externes.

APRÈS L’OPÉRATION

Dans les jours qui suivent immédiatement l’opération, des médicaments antibiotiques sont pris. Après 2 semaines, les bandages de soutien (patchs analgésiques spéciaux) sont retirés. Pendant les 3 mois suivants, il est recommandé de porter un soutien-gorge de maintien.
Si les cicatrices restent légèrement plissées autour de l’aréole du mamelon, une petite opération de correction des cicatrices peut être effectuée sous anesthésie locale après quelques mois.

 

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